Pastoralisme en Afrique de l’Ouest: PREDIP revisite ses activités

Le Projet régional de dialogue et d’investissement pour le pastoralisme et la transhumance (PREDIP), qui opère dans huit pays d’Afrique de l’Ouest, organise un atelier technique avec ses partenaires du 18 au 21 juin 2019 à Ouagadougou. Objectif, revisiter et mettre en cohérence les cadres logiques des composantes opérationnelles du projet.

L’atelier technique du Projet de Dialogue et d’Investissement Pastoralisme et Transhumance (PREDIP) vise à trouver des solutions durables aux contraintes d’exploitation rencontrées dans le pastoralisme et la transhumance en Occident Afrique. Ceci, compte tenu de l’importance du secteur dans les pays sélectionnés. 25 millions de personnes en ont fait une source d’emploi.

À cet effet, les experts du consortium des partenaires ont demandé plancher sur les composantes suivantes: la mise en place d’un service régional d’information pastorale; le renforcement du dialogue et de la gouvernance en matière de transhumance; la réalisation et la gestion durable des infrastructures et des aménagements pastoraux transfrontaliers et la mise en place d’un dispositif de surveillance épidémiologique, de prévention et de gestion des maladies transfrontalières.

Améliorer le secteur de l’élevage de viande pour un pastoralisme pacifique En 2016, les revenus générés dans le domaine du pastoralisme se sont élevés à plus de 500 milliards de francs CFA en Afrique de l’Ouest. Le secteur de l’élevage-viande est le principal secteur d’intégration de la sous-région. Et pour Arnaud François, responsable des projets Afrique chez Acting for life, «c’est grâce aux investissements dans ce secteur que nous arrêterons un jour de parler des conflits et que nous disposerons de plus de ressources fiscales qui permettront à chacun de vivre une voie pacifique «Le PREDIP est mis en œuvre sous la coordination régionale du Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS) dans huit pays, à savoir le Burkina Faso, le Mali, le Niger, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Nigeria et le Bénin . Il est financé par l’Union européenne. Les composantes du projet sont exécutées par différents partenaires.