Composante 2 : Faciliter une transhumance transfrontalière apaisée et améliorer la nutrition

OBJECTIF GLOBAL

Faciliter une transhumance transfrontalière apaisée et améliorer la nutrition

OBJECTIF SPÉCIFIQUE

Le dialogue et la gouvernance de la transhumance transfrontalière sont renforcés pour atténuer les conflits et améliorer la nutrition des enfants et des femmes

R.1. La gouvernance de la transhumance transfrontalière aux divers niveaux de responsabilité (régional, national, local) des acteurs impliqués est améliorée

R.2. Le cadre réglementaire existant autour de la transhumance transfrontalière et sa mise en œuvre est amélioré au niveau régional et national

R.3. La perception de l’élevage transhumant par les opinions publiques des pays de la zone PREDIP et plus largement de la zone CEDEAO/CILSS est améliorée

PRINCIPALES ACTIVITÉS

  • Renforcement de la concertation transfrontalière locale et nationale sur la gestion opérationnelle de la transhumance
  • Conduite par les réseaux et organisations régionaux de producteurs (notamment APESS, RBM, ROPPA) du processus de dialogue de haut niveau pour une transhumance apaisée
  • Conduite d’actions de plaidoyer pour la mise en cohérence et la mise en œuvre des législations nationales et des décisions régionales
  • Identification et vulgarisation des textes réglementant la transhumance
  • Facilitation par les organisations professionnelles de la prise en compte des droits des éleveurs mobiles par les acteurs impliqués dans la gestion des transhumances transfrontalières
  • Production et mise en œuvre par les organisations professionnelles d’outils de sensibilisation grand public sur la plus-value de la transhumance
  • Conduite d’actions de communication et de visibilité par les réseaux

 

Chiffres clés

  • 32280 messages SMS et 1143 IVR ont été envoyés par l’opérateur de téléphonie mobile Orange à travers le service GARBAL aux transhumants pour diffuser les recommandations formulées au cours des réunions de haut niveau
  • plus de 3000 ménages sensibilisés, à travers les radios locales et les messages SMS, sur la fermeture des frontières béninoises à la transhumance transfrontalière ;