CEDEAO : Abidjan abrite une rencontre sur le pastoralisme et la transhumance frontalière pour la sécurité alimentaire

CEDEAO / Abidjan abrite une rencontre sur le pastoralisme et la transhumance frontalière pour la sécurité alimentaire
Les membres du deuxième Comité technique du projet (CTP) se sont réunis du mardi 21 au jeudi 23 janvier à Abidjan, dans le cadre du fonctionnement du « Projet régional de dialogue et d’investissement pour le pastoralisme et la transhumance au Sahel et dans les pays côtiers de l’Afrique de l’ouest (PREDIP) »

Les membres du deuxième Comité technique du projet CTP sont réunis depuis le mardi 21 jusqu’au jeudi 23 janvier à Abidjan. Cette réunion s’inscrit dans le cadre du fonctionnement du « Projet régional de dialogue et d’investissement pour le pastoralisme et la transhumance au Sahel et dans les pays côtiers de l’Afrique de l’ouest (PREDIP) ».

Il faut noter que pour trouver des solutions durables aux contraintes que rencontre le pastoralisme, le Predip a été initié sous le financement de l’Union Européenne (UE).

Ses activités s’articulent autour des principaux axes que sont la mise en place d’un service régional d’information pastorale, le renforcement du dialogue de la gouvernance en matière de transhumance transfrontalière pour atténuer les risques de conflits et améliorer la nutrition des enfants et femmes.

Le Predip s’intéresse également à la réalisation et la gestion durable des infrastructures et des aménagements pastoraux transfrontaliers, la mise en fonction du dispositif de surveillance épidémiologique, de prévention et de gestion des maladies transfrontalières prioritaires.

Les membres du CTP, constitué des représentants des composantes opérationnelles (Centre régional Aghrymet, Care Danemark, Acting For Life, Centre régional de santé animale), le CILSS, l’Union Européenne, la CEDEAO, l’UEMOA ont convenu de tenir cette rencontre pour le bilan de l’année 2019 et planifier les activités prévues en 2020.

Prévu pour une durée de 60 mois, le Predip a pour objectif global de renforcer la contribution du pastoralisme et de la transhumance frontalière à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, au développement socioéconomique équitable et à l’intégration régionale en Afrique de l’ouest.

Il couvre cinq pays côtiers (Bénin, Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria, Togo) et trois pays sahéliens (Burkina Faso, Mali, Niger).

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Abidjan.net